Dépression

Petite histoire de dépression.

La confiance en soi et la dépression.

Dépression

Il était une fois madame Confiance en Soi qui allait au marché. Elle s’en allait guillerette, le long du chemin, guettant chaque fleur sortit la nuit, guettant les sourires, les douces paroles de ses voisins.

De son côté, madame Dépression voulait aussi sortir de chez elle. Mais elle ergotait :

– Il fait bien froid. Ho et puis j’ai si mal aux genoux ! Mais enfin il va bien falloir que j’aille chercher mon pain. Mais bon… je n’ai pas envie de sortir, j’ai tellement froid, tellement sommeil !

Madame Confiance en Soi, connaissant madame Dépression, en passant devant chez elle, cria :

– Alors madame Dépression, pas encore sortie ? Je vous attends un instant mais pas plus !

Madame Dépression, sans se faire prier, sortit bien vite de chez elle rejoindre madame Confiance en Soi. En effet, depuis pas mal de temps déjà, c’était la seule personne encore capable d’écouter cette pauvre madame Dépression. Tous les autres se sont détournés d’elle. Seule une secte a voulu s’approcher mais, bas les pattes, heureusement madame Confiance en Soi était là.

Je vais bien tout va bien, je suis gai tout me plait !

– Comment allez-vous aujourd’hui, demande madame Confiance en Soi d’un air joyeux ?

– Ho vous savez, ce n’est pas bien la forme. Mes genoux me font mal, je me sens si fatiguée, je suis bien vieille savez-vous ? J’ai quel âge d’après vous ?

– Le même âge que moi ma petite dame : 62 ans.

– Vous avez aussi 62 ans ? Vous avez tellement de chance d’avoir l’air si jeune !

He oui je sais. Tous les matins, je me regarde dans la glace et je me dis :

– Aujourd’hui est l’un des plus beaux jours de ma vie. Dehors il fait le temps idéal car c’est Dieu qui l’a choisi. Je vais rencontrer les gens les plus formidables car Dieu les a mis sur mon chemin. Je suis une personne admirable, j’ai mes deux jambes, mes deux bras, je peux parler, sourire aux gens que j’aime, et même à ceux que je n’aime pas. Je peux manger mes deux ou trois repas par jour, j’ai le bonheur d’être soignée par un médecin compétent. Aujourd’hui est le plus beau jour de ma vie !

Madame dépression réfléchit un peu et dit :

– Mais moi je ne peux pas dire ça, je ne crois pas en Dieu, Je n’aime pas le temps pluvieux ou froid, je n’aime pas la chaleur, je n’aime pas les gens car ils ne m’adressent plus la parole. Et j’aime encore moins les gens qui ne m’aiment pas… Puis quand je me regarde dans la glace je me trouve tellement moche, comment voulez vous que je me trouve admirable ?

– Savez-vous quelle est la différence entre vous et moi ?

– Ho ben, nous sommes totalement différentes !

Sommes nous si différents ?

– Hé bien non… J’ai aussi mal aux genoux, je n’aime pas, comme vous, la pluie, ni le froid ni les grosses chaleurs, je n’apprécierais pas non plus que les gens ne m’adressent plus la parole. Cependant, la différence entre nous, c’est que je ne passe pas mon temps à me plaindre de tout…

Prendre la vie comme elle vient, changer ce qui peut-être changé, accepter ce qui ne le peut pas. Se soigner autant qu’on le peut et accepter la souffrance qui reste comme une preuve de vie. Changer le regard des autres en changeant le regard que l’on porte sur eux.  Admettre une bonne fois pour toutes que beau ou pas, ce qui compte, ce n’est pas la critique de celui qui vous trouve moche mais seulement la pensée que la beauté est subjective, que c’est juste l’œil de l’autre qui vous rend belle ou moche.

Ça ne rend pas la vie plus belle de penser positivement, ça rend l’image de la vie plus belle. Ça ne nous rendra pas plus intelligent, plus riche, plus beau de penser positif, ça facilite simplement le transit des neurones entre-eux, le positif lubrifie notre cerveau et nous fait trouver les solutions à nos problèmes plutôt qu’être sans arrêt à les ressasser…

Bien-sûr, on ne soigne pas la dépression en étant positif car celle-ci provient de symptômes bien plus compliqués. Cependant, lorsqu’on décide de guérir, il faut aussi savoir changer ses idées, ses habitudes, ses pensées.

Il existe sur le net un nombre considérable de blogs, sites ou autres qui vous parlent de spiritualité, de bien être : Aujourd’hui je vous conseille celui-là :

Changer-gagner

ou celui-ci

techniques de méditation

Bonne lecture et merci de me suivre…


Coaching de vie

L’objectif de ce blog de coaching : accompagner votre évolution professionnelle.

Le coaching, une autre manière de progresser.

Toute ma vie professionnelle (ou presque), je l’ai passé à travailler en intérim. Je n’avais aucune idée de ce que je voulais réellement faire et me dire que j’allais passer 30 ou 40 ans dans une même entreprise ou/et dans un même métier, ce n’était pas pour moi. J’ai certes eu quelques CDI notamment dans un métier que j’ai aimé faire : routier. Mais j’ai aimé faire ce métier pas plus de 5-6 ans. Et rapidement, j’ai réfléchi à ce que je voulais faire d’autre.

Après une formation en tant que « technicien en transport et logistique dans le transport » (je pouvais être exploitant : gérer une flotte de camion, affréteur : gérer la relation entre client et transporteur, transitaire de douane : gérer tout ce qui concerne les documents de douane d’une marchandise et même avoir mon entreprise de transport.

Mais ma première expérience dans l’exploitation a été une catastrophe sur le plan relationnel : les gens qui travaillaient avec moi étaient les pires stressés, les pires égoïstes, les pires arrogants que je n’avais jamais vu. Et je ne parle pas du directeur d’exploitation et du responsable d’exploitation qui avaient une manière de manager… comment dire… dictatorial ? empirique ?

Bref des salopards en puissance qui pensaient que leur collaborateurs étaient des pions que l’on pouvait prendre, engueuler comme si de rien n’était. J’avais un CDD dans cette entreprise et j’ai très rapidement mis fin à cette comédie de société sans coeur, sans valeurs positifs, sans respect de l’autre. Toute valeur que j’essaye d’avoir.

Et donc rapidement j’ai dû réfléchir à ce que je voulais faire car naturellement, j’ai du reprendre mon métier de routier (en intérim ou CDD), mais évidement plus ça allait et moins j’aimais ça. D’autant que dans le transport, ce ne sont pas des enfants de coeur : rationnellement parlant.

Comme en parallèle je m’intéressais au développement personnel, j’ai rapidement entendu parler de « coaching ». Apprendre aux autres à se diriger, à se mettre en action, à changer leurs valeurs, leurs habitudes je trouvais ça passionnant. Apprendre aux autres à être heureux dans ce qu’il faisait. Je trouvais ça extraordinairement puissant. 

J’ai donc démarré une formation qui m’a appris tout ce qu’il fallait savoir pour démarrer une carrière de coach, Et c’est vraiment passionnant !

Ensuite… Il a fallu réfléchir à comment j’allais exercer ce métier. C’est pour quoi je me suis mis à mon compte. Evidemment je devrais dire. D’abord il n’y a pas de possibilité en tant que « coach salarié ». Et puis j’ai eu trop l’habitude d’être indépendant dans ma vie pour faire autrement aujourd’hui.

Maintenant, dire que je ne suis que « coach », ce serai réducteur. C’est d’ailleurs pourquoi je mets en place ce blog. C’est parce qu’au delà du coaching, j’ai d’autres « casquettes » qui vont tous dans le même sens : vous rendre votre place dans une société qui a perdu son sens, ses valeurs (enfin perdu… est ce qu’en tout temps, la société a eu du sens… c’est un débat).

Après beaucoup de réflexions