Les qualités et les défauts : aujourd’hui : la honte

Pour continuer la « collection » de qualités et de défauts, et comme je l’avais dit au premier article, nous alternons entre qualité et défaut et donc aujourd’hui un défaut…

La honte :

Définition :

La honte, nom féminin : Sentiment de gène, embarras.

Synonyme : affront, confusion déshonneur… (linternaute)

  • Sentiment d’abaissement, d’humiliation qui résulte d’une atteinte à l’honneur, à la dignité : Couvrir quelqu’un de honte.
  • Sentiment d’avoir commis une action indigne de soi, ou crainte d’avoir à subir le jugement défavorable d’autrui :Rougir de honte.
  • Sentiment de gêne dû à la timidité, à la réserve naturelle, au manque d’assurance, à la crainte du ridicule, etc., qui empêche de manifester ouvertement ses réactions, sa manière de penser ou de sentir : N’avoir aucune honte à avouer ses sentiments. (Larousse)

 

« Comme toutes les émotions la honte a une fonction : elle nous sert à ne pas oublier que, pour avoir sa place dans un groupe humain (famille, amis, micro- ou macro-sociétés), il y a des règles et des standards à respecter. A petites doses adaptées, la honte peut m’empêcher de commettre des actes antisociaux : mentir, trahir, voler, rudoyer les faibles. Ou, si je les ai commis, de récidiver. Comme la peur peut me rendre plus prudent en me faisant anticiper les dangers, la honte peut me rendre plus conscient en me faisant anticiper les rejets ». Christophe André dans « Imparfaits, libres et heureux »

La honte. Sentiment contraire à la fierté dont on a parlé hier. Comme j’ai pu l’exprimer dans cette article, j’ai pu ressentir la honte tout au long de mon existence, pour divers sujets dont certains ma foi sont bien anodins. Pourtant elle m’étreint encore aujourd’hui et même pour certaines choses, je serais bien incapable d’en parler même à un psychologue. (Et Dieu sait pourtant que dans un précédent article j’ai dit qu’il ne fallait jamais omettre un sujet lors d’un entretien avec un psychiatre ou psychologue, comme quoi… ne sachant pas si c’est bien ou pas… je vous laisse en référer à votre psy… ou si vous avez un avez sur la question, n’hésitez pas bien sur… )

La honte, c’est ce sentiment que l’on a quand on a fait quelque chose paraissant tellement ridicule, qu’on n’osera pas se regarder dans une glace en y pensant, que ça peut dans certains cas devenir une vrai obsession. Une de mes plus grandes hontes aujourd’hui ? c’est d’avoir fait de la pyrogravure et dessiner un couple en train de faire l’amour et un vilain jeu de mot à côté et de l’avoir montré à mon frère qui a dix de plus que moi… j’avais 14 ou 15 ans…

Bien sur on peut penser que c’est ridicule d’avoir honte de ça, que le temps devrait effacer les choses. Mais jusqu’à aujourd’hui en tout cas, c’est ainsi, parfois j’y pense et je suis sur que je dois avoir le rouge qui monte aux joues…

Pour s’en débarrasser, je pense qu’il faut savoir reconnaître ce qui est vraiment honteux de ce qui est tout juste ridicule pour qu’on puisse en rigoler un bon coup et l’oublier…

Une fois qu’on a fait ce tri (déjà lourd travail ! ) il faut prendre chaque sujet de honte et y réfléchir. Savoir l’analyser, quelles sont les circonstances, l’âge que l’on avait, qui était avec nous (éventuellement)…

Ensuite, je pense qu’il faut savoir se pardonner. C’est de toute façon l’essentiel quand on fait une psychothérapie… Toute faute (réellement commise) doit savoir être pardonnée à défaut que les autres nous pardonnent s’ils sont concernés bien sur.

Et à moins bien sur d’avoir commis une atrocité (meurtre ou autre…) les faits qu’on se reproche sont souvent tellement loin de la gravité d’un meurtre ou d’un accident de la vie genre maladie, qu’un moment donné il faut savoir « raison gardée » comme dirait l’expression (un peu vieillotte j’en conviens… lol ) Ceci dit, je sais, les vieilles habitudes sont dures à enlever d’où la nécessité de se faire suivre pour guérir…

Quoi dire de plus ? Pour préparer mon article, j’ai trouvé un site (encore…) bien fait d’un psychothérapeute, dont je vous mets le liens (l’article est sur la honte et la culpabilité mais bien sur n’hésitez pas à tout visiter…).


Evolution professionnelle

Il suffira d’un signe : évolution professionnelle ou comment évacuer les doutes.

Evolution professionnelle.

Evolution professionnelle

Ce matin n’est pas un matin comme les autres. Martin est inquiet, en colère, triste. Il passe par tout un tas d’émotions et ne sait pas trop comment gérer cela.
Il se demande surtout pourquoi il a toutes ces émotions.

Ça fait bientôt 8 ans que Martin travaille dans cette entreprise. Au début il était très enthousiaste. Il s’occupe des achats dans un secteur très concurrentiel et jusqu’à présent il était très passionné par ce poste.
Devoir négocier des tarifs compétitifs pour la société, brasser des chiffres à longueur de journée, discuter avec pleins de personnes souvent très intéressantes, avoir une petite équipe sympathique à gérer, il pensait que toute sa vie serait réglée par ce travail.

Pourtant aujourd’hui, il a du mal à trouver la motivation pour aller au boulot. Il n’y va pas à reculons comme certains de ses collègues mais n’y va plus avec autant d’enthousiasme.
Et il se demande pourquoi ?

Ce WE, il a décidé d’y réfléchir sérieusement.

Il a pris une feuille de papier et a listé tout ce qui l’intéressait dans ce boulot et tout ce qui ne l’intéressait pas.
Il s’y est repris à 4 fois car il s’apercevait qu’à chaque fois il mettait dans la colonne « je m’intéresse » des sujets qui en fait l’avaient intéressé mais aujourd’hui ne l’attiraient plus.
Il s’y pris donc autrement en mettant une autre colonne :
« Je m’intéresse », » Je ne m’intéresse pas », « ça m’intéressait avant ».

Il a compris en faisant ce petit travail – qui lui a pris quand même 4 heures – que ce qui le passionnait hier ne le passionnait plus aujourd’hui.
Et ce matin, il se demande bien ce qu’il va faire.

Il a 34 ans, une femme charmante et deux bambins de 4 et 6 ans. Il est bien obligé d’aller travailler puisque comme beaucoup de personnes il n’a pas d’autres sources de revenu.

Il va falloir que ça change !

Il y  a quelques semaines, un ami lui a parlé de « coaching ». Il n’y a pas prêté attention car pour lui c’était un peu nébuleux. Il ne voyait pas trop à quoi ça correspondait à part qu’il en avait déjà entendu parler dans le cadre du sport pour des « coachs sportif ». Mais ça ne correspondait pas spécialement à sa situation.

Arrivé au bureau, il décide pourtant d’aller faire une recherche sur internet pour avoir une idée plus précise de ce qu’est un coach, de ce qu’il faisait etc

Il tombe sur cet article : « Qu’est ce que le coaching » qui parle du coaching, de comment travaille un coach, quel sont ces outils etc.

Il se dit que ce serait peut-être la solution après tout. Rien à voir avec du sport en effet, le coaching de vie à priori, d’après ce que dit ce monsieur permet d’avancer, de régler des situations du type de ce qu’il vit actuellement. Cela permet aussi de travailler sur des objectifs, sur des changements de vie, sur une réorientation, sur des peurs, sur la confiance en soi, l’estime de soi etc.

Il décide de prendre un peu de temps pour y réfléchir. Il n’a pas l’habitude de prendre des décisions à la légère. Et comme c’est quelque chose qui peut avoir un impact fort sur sa vie et entre autre sa vie familiale, il prend du temps pour en discuter avec sa femme, lui expliquer ce qui ne va pas, ce qu’il pourrait faire etc.

D’ailleurs sa femme lui parle de psychologue. Il sait bien à quoi est destiné un psychologue. Celui-ci va plutôt voir si il y aurait un problème dans son passé (que ce soit dans l’enfance ou dans le cas d’une situation traumatisante), voir si il peut y avoir des troubles mentaux plus ou moins graves. Mais Martin sait très bien que tout ça n’a rien à voir !

Le premier rendez-vous (téléphonique) avec un coach.

Quelques jours plus tard, il se décide !

Il a eu un jour de congé, le matin il va dans son bureau situé au sous sol de la maison, dans laquelle parfois il va terminer quelques dossiers.

Il est neuf heure, il prend son téléphone et appelle le coach dont il a vu la vidéo sur le site qu’il a visité il y a quelques jours.

Après deux sonneries, celui-ci répond :

  • Allo ?

– Bonjour, Monsieur DUDON ?

  • Oui, que puis je faire pour vous aider ?

– Vous êtes coach c’est ça ?

  • Oui je suis coach en développement personnel et professionnel. Auriez vous besoin d’un accompagnement ?

– Hé bien je n’en sais trop rien, c’est un ami qui m’a parlé de « coaching » il y a quelques semaines et j’ai trouvé vos coordonnées sur un site.

–  Ha ok et vous ne savez en fait pas trop ce que fait un coach et en quoi il pourrait vous aider ?

– Oui c’est un peu ça.

  • Ecoutez j’ai un RDV d’ici quelques minutes, est ce que nous pourrions prendre un RDV ? J’aurais comme ça plus de temps pour vous demander quel est votre situation, je vous expliquerais ce qu’est un coaching, comment je travaille, comme je pourrais vous accompagner (si naturellement ça se fait), les prix etc.

–  Oui, pourquoi pas ? j’aurais un moment lundi prochain à 9 heure, est ce que ça vous convient ?

  • Oui c’est parfait. Préférez vous que nous nous voyons en direct ou que ça se fasse par téléphone ?

– Hé bien en direct c’est parfait, retrouvons nous à mon bureau, ce sera plus simple.

  • Ok, très bien, lundi 9 heures à votre bureau. Au revoir et à bientôt.

– Au revoir monsieur DUDON !

Il se dit qu’après tout on verra bien, il n’a rien à perdre !

Le premier RDV ? Au prochain chapitre.

Ce qu'il faut retenir, c'est qu'il ne faut pas hésiter à réfléchir et à poser des questions. 
Un coach est à l'écoute, c'est principalement son métier : écouter. Mais pas seulement bien-sûr ! 
Si vous commencez à vous poser des questions sur votre situation, que vous avez beau tourné cela
dans votre tête cent fois, que ça devient même une obsession, alors il faut absolument trouver
une solution avant le burn-out ! Et un coaching peut-être une solution ! 


Et votre situation à vous comment est elle ? Est ce que vous savez où vous allez, est ce que vous êtes heureux au travail ?
Dites moi tout dans les commentaires.